J’ai amener Welarid au chatmane. Son médicamant effort, mais Welarid a fini par clamesser.
Les zelfes on fonssé droigt sur nous, lances abessées et bouclihers rlevé. Notre chouque, Welarid, été à cauté de moi. Stun bon pouinçonnœur, un gobbelin très malint. Citôt que nos ligne ce sont antrechoquacées, l’elfe a bondu, comme une hombre. Surgi de nulle pare. Un sournoid, que s’était. Il a plonger directement sur Welarid. On n’a rien pusse faire. C’étais bien traus rapide pour nous.
Mai Welarid a hût dla veîne. Un ham-ham venait de ce fère éclatter juste devan là ou on se tenait. Tu sé bien, ses petits salaupiaugts à ressors ne sont jamais rien d’autre qu’une groce tète avec deux rangé de dent, du coup il contienne beaucouts de cervele. Édlà cervele, y en avait jiquelé de partou parterre, et le sournois l’a glicé ddans. Son poigniard à manquer de très peu la gorge de Welarid, et ne lui affêt qu’une chtite égartri ergranu blaissure à laipaule. I s’est propremen étallé par terre, le resse de nos gas lui a tombé deçus, et bon, on a repoucé lèzelfes. Mais le lent demain, voila que Welarid tombe ma lâde. Cette petite coupûre c’était infreccionée, queque chauze de vraiment puants.
Welarid è vilainements mouru, il ûrlait d’agonnie. Le chamâne a dit con pouva rien fère pour lui. Il addi que c’était un poizon du pluhault potentiât. Ça lui appris longtant de crever, vraimens lontend. Il navet pas été si vennard que sa. Du coup, tout le monde se ramaine au Jardin, il va nous falloire un nouvau chouque. Il faut que vouvous ramenassez ici avec les vitcua viquetu la bouffe pour le fesseteint, et magnez-vous !