Un Âge de Peste, Troisième de Ruine
Nos mailles et puissances redoublées.
Armures forgées, lames affûtées,
Cœurs durcis et âmes renforcées,
Nouveaux ennemis découvrîmes.
Remboursâmes le don des hommes
Qui vinrent à l’aide quand assaillis.
Le plus grand des dons fut bâti
Avec de grandes pierres ennoblies :
La grande muraille d’Avras se nomme.
Nous perdîmes nos belles montagnes blanches.
Nous marchâmes ; les prirent à nouveau.
Aux côtés des hommes, nains héros
forgèrent alliance, toujours loyaux,
Pour que terre et montagnes ne flanchent.
Enfin le mal fut révélé,
Comme elfe tuait elfe loin la mer.
Grande maladie à travers terre,
Immonde vermine marchait derrière,
Pour hommes et nains assassiner.
De l’Empire les rats prirent le trône ;
Empoisonnèrent la terre, la faune ;
D’Avras plus qu’os, mort du royaume.